
Cette photo fut prise en 90, lors d'un voyage en Tunisie, je m'étais amusée à faire une petite balade à dos de dromadaire, j'avais bien ri, et je me souviens d'une chose : ce n'est pas du tout confortable !
Puis ayant été importunée par un internaute indélicat, elle décidait de supprimer son site. Je lui demandais donc l'autorisation de le récupérer pour le mettre sur le mien, ce qu'elle m'accorda de bonne grace.
Les présentations sont faites. Voilà donc en deux parties, le billet d'irène à qui je laisse la parole.
Maintenant, taisez vous et écoutez!
Hier soir , j'avais d'abord mis cette note dans la catégorie : "C'était moi! ".Comme tout allait de travers, Pffffffffffffff !!!!!!!!!!!!!! Tout s'est effacé et après avoir copieusement insulté mon papy/ordinateur, je lui ai interdit de me regarder et je l'ai éteint.
Non, mais des fois !
Il ne va pas vouloir commander lui aussi ?
Je sais que mon mari me parle, je vois ses lèvres bouger mais je n'entends rien du tout. Jje suis assourdie par le bruit de ce coucou qui doit faire plus de bruit que mille comme lui réunis . Tant pis pour lui , il recommencera tout à l'heure , il est habitué à hurler plus fort que le moteur mais pas moi .
Tout à coup mon oreille entend le mot "dangereux" et bien entendu (pas courageuse) j’écoute. -" C'est dangereux, les gnous savent que les crocodiles les attendent!" , bon, je crois que j'aurais mieux fait de continuer à être sourde , j'ai rien compris ! Où sont les crocodiles ?
C'est là que je comprends pourquoi "les crocodiles dangereux les attendent», bon oui, il me faut le temps.
Les étourdis qui ne se sont pas arrêtés assez tôt tombent dans la rivière où ils sont aussitôt dévorés par les grandes mâchoires puissantes.
Le petit avion arrive lui aussi au bout de son voyage après avoir survolé des kilomètres de savane , frôlé quelques girafes impassibles et bien secoué ma petite carcasse .
Paraît que c'était pour pas que je m'endorme ! Pas de risques ! mais , merci tout de même Yves. Le Cesena va se poser sur une toute petite bande de terre caillouteuse perdue dans ce coin du Kénya tout près de la frontière tanzanienne et je ne suis pas fâchée de pouvoir sortir de là.Le premier coup d'oeil me rassure, les hautes et grandes herbes jaunes sont encore là , les animaux en liberté aussi , les acacias , les arbres parasols et le ciel bleu aussi . Je suis de retour sur terre.
Je trouve qu'Irène a eu une chance inouïe d'assister à un tel spectacle que le commun des mortels ne peut contempler qu'assis dans un profond et généreux canapé.
Je ne sais si elle aura l'occasion d'en contempler beaucoup d'autres mais je le lui souhaite.Que le vent de la savane emporte ce voeux vers toi.