11 août 2016

Lily la courageuse.

Chers amis et amies de Lily
Elle disait :
Demain sera un autre jour et j'irai mieux...je le veux (lol)
Vos réactions sur le profil facebook de Lily nous ont toutes touché.
Il faut dire que notre amie, pour certains elle aura été une confidente, avait une sensibilité et une humanité hors du commun. Elle devait tenir ça de son enfance et de l’éducation qu'elle avait reçue de ses parents adoptifs il me semble me souvenir.
Je l'ai connue par son blog qu'elle tenait minutieusement, l'agrémentant de reportages détaillés sur des villes et édifices religieux que son mari et elle avaient visités. Je me demande comment elle faisait pour l'alimenter. Il y a tant de belles visites à y faire. Nous avions des intérêts communs dans ces visites de chefs d’œuvres du passé et nous avions mis nos pas sur les mêmes sites à quelques années de distances. J'ai même été surpris cet hiver. Sa fille lui avait organisé un séjour sur la côte d’émeraude à Tregastel. Ma femme et moi y avions passé une quinzaine de jours il y a quelques années. Nous nous suivions souvent.
 Je l'ai donc connue vers 2007 ou peut être 2008. Elle avait déjà été malade et avait triomphé une première fois de cette saleté de crabe. Nous parlions donc de nos voyages respectifs. De nos enfants et petits enfants. Elle adorait les siens. Ses petites puces. Moi de mes tableaux qui l’intéressaient. Elle me demandait des conseils, me montrait à la webcam l'évolution ses peintures, les corrections apportées. Elle me parlait de ses projets d' aquarelles ou d’acryliques.  Elle se défendait bien, Lily.
Lorsque ma femme est morte d'un cancer mal soigné en 2013 (elle venait juste de prendre sa retraite). J'ai abandonné mon blog.  Lily a été là. A l'autre bout du fil.  C'est elle qui m'a fait  découvrir la chanteuse britannique ADEL. Je lui apprenais quelques mots d'occitan.Elle était bien Lily.
Elle qui se disait Athée (elle était peut être bien agnostique en fait) avait une ouverture d'esprit que bien  des chrétiens feraient bien d'adopter. Elle aurait pu être bouddhiste, me disait elle. Aussi, elle composait ces sortes de rosaces tibétaines au nom  imprononçable et aux couleurs "flashies". Le tout agrémenté de conseils de vie "la joie est en tout. Il s'agit de savoir l'extraire". C'était  un ange, Lily.
Et puis elle me parlait de sa maladie sans la nommer;  ses améliorations et ses espoirs; les retours en cliniques pour ses soins, ses chimios. "ras la casquette". Mais jamais une larme ou un sanglot dans la voix. Comment faisait elle, Lily?
Et le mois dernier nous avons abordé la sujet de la mort. Elle savait condamnée. Avec ma femme nous n'avions pas pu ou voulu aborder une discussion sur la fin de vie. Manque de courage, peut être. J'en ai été frustré. Lily a été forte. Lily s'est dite rassurée sur le sort de son mari qui serait choyé par leurs enfants. Lily avait prévu l'incinération. Mais Lily ne voyait pas l'utilité de rencontrer un prêtre (ça ne se fait d'ailleurs plus beaucoup). A quoi cela aurait-t-il servi. Lily était une sorte de sainte. Je l'ai admirée, Lily.
Je lui ai demandé si elle voulait me rencontrer avec ma compagne. J'avais senti cela. Elle attendait que je le lui propose. Elle était encore en clinique. Elle préférait nous voir chez elle.Elle m'avait promis d'attendre cet instant pour faire ses adieux à sa famille. 
La veille de notre départ je lui laissais des messages qui restaient sans réponses. Ca n'est qu'en fin de journée que mon portable sonnait et qu'une voix masculine, celle de son fils m'annonçait ce que nous redoutions tous.
Je n'ai pas eu le courage de la voir. Je voulais rester sur la Lily vivante et gaie. Oui, elle l'était vraiment malgré ses tourments. Je voulais ce long voyage éclair mais  j’étais limité par le temps et souffre d'une côte cassé qui influe sur mon sommeil. J'espère que la famille de Lily me pardonnera ce manquement.
Lily sera incinérée mercredi 17 août à 15h00. Et sa générosité a laissé à son mari la possibilité d'une bénédiction en l'église saint Pierre et saint Paul de Rueil Malmaison à 14h115.
Je penserai fortement à toi Lily. Comme je le fais depuis que tu as quitté ton enveloppe charnelle. As tu remarqué que depuis, une grosse bougie brûle dans la salle de séjour de ma maison? Tu sais? Ce que nous appelons ici une "ayguière" où je place ma crèche de Noël.
Je suis sûr que tu la vois d'où tu es. Allez Lily je te fais de bigs bisous. Chez moi ont dit "té fas  un poutou".
Vincent (africantal)

14 novembre 2015

Ami entends tu les cris sourds du pays...................

Depuis longtemps de nombreux lecteurs me demandaient ce que devenait mon blog. Pourquoi je le délaissais.... 

En fait ma nouvelle vie (une nouvelle compagne après quelques moi de veuvage), le travaux dans maison.... J'avais tant à faire. 

Et voilà que ce matin, sur le chat d'un jeux dont je suis devenu geek (adicte) deux amies discutaient des évènements de la nuit. Et c’est en ouvrant la radio que je tombais sur l'info. 

Une nouvelle fois le monde musulman s'en prenait à la civilisation occidentale, aux valeurs qui sont les nôtres, à nos libertés, à tout ce qui fait que la France est la préférée des destinations  touristiques. 

Sous mes yeux hagards les parisiens  apportaient leurs témoignages sur les carnages, la détermination des tueurs de liberté. Et une femme témoignait le l'ambiance parisienne à cette heure matinal: "On entends les mouettes sur la Seine". Preuve en est que les
assassins avaient même tué les bruits de la ville lumière.

Comment en sommes nous arrivés  là? 

Les entrées massives de migrants sur notre continent avec l'aval enthousiaste de nos présidents-bisounours ne sont certainement pas étrangères à ces crimes contrez l'humanité. Bien sur l'organisation DAHECH a brouillé les pistes en revendiquant dans un français académique ces tueries. Et nombre de ressortissants nationaux se mêlent dans ses rangs, formant une 5ème colonne.  La masse de ces jeunes hommes athlétiques, dynamiques  et sportifs aurait du attirer leur attention. D'autant que nombre d'entre eux se présentait en célibataires. 

Lors de ces invasions (je maintiens le terme) je ne pouvais m'empêcher de penser à la guerre de Troyes. La masse des envahisseurs aux portes de  la ville et les habitants  assiégés qui font entrer dans les murs le célèbre cheval de bois qui sera leur perte. Nous en sommes bien là malgré les négations des bobos gochos.

 Circulez, y a rien à voir nous disaient les européistes cons-vaincus. "Ce sont des pauvres gens chassés par la guerre, qui demandent un droit d'asile"
Sauf que nous étions prévenus. Cette guerre nous l'avons laissée s'établir dans le pays d'un dictateur qui était indigne de discuter avec nous. 

L'occident a la mémoire courte. L'exemple des talibans armés par les USA n'a pas marqué les esprits des politiques qui préfèrent les cahots moyenâgeux aux pays vraiment gouvernés. Après Sadam Hussein, Khadaffi et la clique Trabelsi, ils voulaient déboulonner sans coup férir l'indigne docteur Bachar el Assad. 

 Avez vous remarqué que notre nain-pitoyable  président s'évertue consciencieusement de prononcer DASH le nom de notre agresseur ? Ca frise le trouble obsessionnel compulsif.
Il en devient ridicule. Ça n'est pas en déformant ce nom qu'il va vexer les barbares et les contraindre à rendre les armes. Justement. En attendant les barbares on doit lessiver ce gouvernement collabo.


 Il n’empêche que "le problème" pourrait bien être la solution, n'en déplaise à notre sempiternel et omniprésent président.

Si nos parisiens peuvent aujourd’hui entendre les mouettes de la Seine, il y a quelque chose qui m’assourdis. 

J'entends moins les bons bobos  gauchos de la Charlytude bien pensante  de janvier. Où sont ils donc ces troupeaux bêlants de l'amitié entre les peuples et du PADAMALGAM à haute dose. 

Mais je n'entends absolument pas (encore une fois) nos "amis" musulmans protester contre les massacres de cette nuit. Pas un mot. Pas une attitude de repentance-compassionnelle commis par leurs coreligionnaires belliqueux. Preuve en est que les 6 millions de nos anciens coloniaux qui vivent à nos crochets dans nos murs ne comptent pas donner leur opinions. Et surtout ne pas stigmatiser les noyaux durs de l'islam qui peu à peu grignote l'Europe. 

Je suis même prêt à parier que ceux-là même qui vous côtoient et se disent intégrés ne lèveront pas le petit doigt lors du grand remplacement, du grand égorgement, je devrait dire. Et ce moment est proche. Je le crains.


Mais voilà! Depuis qu'on leur dit que la 5ème colonne est en place, ils ne veulent pas en entendre parler. Peste verte est là. Les loups sont entrés dans Paris

Je plains nos descendants. Que Dieu (le mien) protège l'occident.