Hier nous avons eu l'extrême plaisir d'assister à un concert que nous ne sommes pas près d'oublier.
Habitant la région de Lyon nous avons de nombreuses occasion de sortir . Et ce 14 décembre l'actualité musicale Lyonnaise nous a gâté. Un vrais cadeaux de Noël. Nous connaissions depuis quelques années le dynamique et jeune, on peut le dire, chef d'orchestre Philippe Fournier diplômé de l’Ecole Normale Supérieure de Musique de Paris en 1984. Lauréat de la fondation Yehudi Menuhin, il est le fondateur ainsi que le directeur artistique de l’Orchestre Symphonique Lyonnais depuis 1985. Proche du monde de l’entreprise, il a développé des réflexions originales mettant en parallèle son métier de chef d’orchestre et le métier de chef d’entreprise.
Son originalité réside dans la possibilité qu’a l’auditeur de se déconnecter de son contexte habituel, l’entreprise, et de le faire réagir sur un environnement inconnu ou presque, en l’occurrence la musique. Philippe Fournier intervient régulièrement à l’occasion de séminaires, d’assemblées générales, de conventions, devant des publics allant de 10 à 2000 personnes.
Il est je crois, un des premiers chefs classique à expliquer la musique au profane, et celà bien avant celui qu'on voit à la télévision et dont j'ai oublié le nom. Un des rares à faire participer le spectateur. Il bénéficie d'une véritable "côte", une sorte de vénération.
Hier, à l'amphithéâtre de la Cité, il nous dispensait une soirée dédiée aux beatles. Au Programme la "Beatle symphonie" où nous retrouvions une bonne trentaine de morceaux qui ont bercé (si l'on peut dire) notre jeunesse. Inutile de vous dire que les arrangements de leur manger George Martin, "ne faisaient pas dans la dentelle" avec l'O.S.L. Il faut dire qu'à ses côtés se trouvaient une formation qui a fait ses preuves. J'ai nommé LES DEFOSSES.
Ne cherchez pas dans le dictionnaire. Ils ont eux même trouvé ce nom en sortant de la fosse d'orchestre où ils se produisaient et se produisent encore, je crois.
Pendant que Gaêl, Guitare et chant, se démène et encourage la foule à les suivre dans le sillage du "Yellow submarine"
un Henri-Charles maîtrise la batterie comme ne l'aurait jamais fait ce pauvre RINGO STARR. Ses solos sont dignes de ceux des "Iron buttelfly". Frédérique aux percutions reproduit à s'y méprendre l'atmosphère so british de l'époque sixties (carillons).
François nous glaçe le sang avec sa guitare dans des trémolos de haut vol à faire pâlir Marck Knoppfler.
Sans oublier la trop discrète Martine au clavier qui mériterait un vrai solo dans let it be.
Ho!! j'allais oublier Pierre-Alain guitare basse et Cor - Pascal et Philippe à la trompette Eric au trombonne et Jean-Philippe au cor.
j'ai essayé de recenser les morceaux qui ont été joués, le terme est faible. Help!
Michelle
Let It Be
Get Back
Hey Jude
Blackbird,
Day Tripper
Penny Lane
Ticket to Ride
Eleanor Rigby
Lady Madonna
Come Together
Don't Let Me Dow
Back in the U.S.S.R.
The Fool on the Hill
Ob-La-Di, Ob-La-Da
All You Need Is Love
When I'm Sixty-Four
Across the Universee
Magical Mystery Tourn,
Strawberry Fields Forever
The Long and Winding Road
While My Guitar Gently Weeps,
With a Little Help from My Friends
With a Little Help from My Friends
J'en oublie certainement beaucoup.
J'ai plains un long moment les instrumentistes. Le public Lyonnais d'habitude si enthousiaste a mis une éternité à se dégeler malgré les appels désespérés de Philippe Fournier et des Defossés. Je participais de mon mieux à recréer l'ambiance avec quelques autres disséminés dans la foule mais mes sifflets d'encouragement semblaient outrer mes voisins.
Pensez!!!! mener un tel ramdam dans un temple du classique!!!! vers la fin de la soirée , à la faveur d'un "day tripper" Ottis-readding-esque ca bougeait enfin un peu et il fallut un "Dont let me down" fort langoureux pour que quelques couples descendent de leurs sièges pour s'enlacer sur la piste annulaire de l'amphithéâtre.
Mais pour moi ça n'était pas encore ça. Mais qu'importe! c'était Noël pour tout le monde avant l'heure et nous eûmes droit à quatre retour sur scènes. C'était.............je ne trouve pas le terme. Beaucoup trop d'émotion m'empêche de coller une étiquette à ce spectacle.
Merci l'O.S.L. Merci Philippe - Merci les Défossés. On vous aime décidement beaucoup.