Il est agréable de circuler en milieu de matinée dans les ruelles du vieux Hyères.
06° 07' 40.8'' E
Latitude : 43° 07' 11.8'' N
La pénombre est reposante rue Caton.
La rue du Portalet, centrale est un peu plus animées de touristes cosmopolites
J'aime vraiment ces ruelles désertes d'Hyères.
La tour Saint Blaise est fermée.
Ca, j'ai bien envie de le peindre un jour.
La rue St Paul écrasée par le soleil de "midi-presque" donne envie de pousser plus en avant la visite. Tant pis ci ça monte.
La rue St Paul écrasée par le soleil de "midi-presque" donne envie de pousser plus en avant la visite. Tant pis ci ça monte.
Nous nous retrouvons rue Ste Claire.
De la rue St Pierre on commence à voir la rade.
Nous entamons la descente par la célèbre villa Noailles .
Et nous retrouvons les ruelles fraiches et parfumées.
Angle rue Voltaire et de la Rue de la République.
Rue des porchers
Angle de la rue Limans et de la rue Portalet.
Nous décidons de visiter la presqu'ile de Giens.
Il parait que c'est beau.
Eh bien non!!! ça ne vaut pas le déplacement.
Ou des groupes d'avocettes.
Pour mémoire le nom de Pesquier vient du latin "pisces" qui signifie "poissons".
Il a donné le mot "piscine" et ses dérivés.
En occitan une mare se dit un "pisquier".
Nous avons bien fait le tour de la presqu'île de Giens ou plutôt tenté de la faire car c'est même pas la peine d'y penser.
Entre les propriétés privées et les sentiers militaires.....
Il semble que la loi littorale ne soit pas de mise dans ce secteur.
Tout ça pour voir la tour fondue.
06° 08' 35.1'' E
Latitude : 43° 01' 18.4'' N
Et au loin l'île de Porquerole à droite et au loin au centre l'Ile du levant
Nous voici à Bormes les mimosas
: 06° 21' 00.4'' E
Latitude : 43° 08' 58.6'' N
La ville est bâtie en gradins. Autant commencer par la haut.
Nous arrivons sur l'esplanade du château des seigneurs de Fos 12ème et 13ème S.
La vue sur la Rade, le cap Bénat les îles de Port-Cros et du Levant est saisissante.
Le peintre Robert Semelle est "à pied d’œuvre" depuis longtemps.
Voilà ce qu'il immortalise.
L'enfant du Pays: Hippolyte Bouchard.
Nous redescendons par les ruelles pittoresques à souhait.
Les touristes préfèrent les salons de thé à ces lieux de zénitude.
Tant mieux pour nous.
Plus bas, avenue des Bougainvilliers il faut les masquer tant il y en a.
On tronque alors la photo (au centre droit).
Celle-ci je la laisse.
C'est MA touriste.
Ce village est un vrai labyrinthe.
C'est une vraie source pour cartes postales.
Et les aquarellistes de tous poils (de martre).
Et encore je n'ai pas tout photographié.
Et puis, il faut bien que je vous en laisse.
Ca vous donnera envie de vous y rendre.
N'est-ce pas Thérèse?
Quand tu reviendras au pays.



































































