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20 décembre 2011

Ma crèche 2011 - 2012

Vous en avez de la chance!!! Bande de petits veinards!

Cette année, qualifiée d'annus orribilis par certains (et ça s'est vérifié dans ma famille) ne s'est pas terminée dans l'eau de boudin comme ça a été prédit  par les catastrophistes "incas-ables". R'eus'ment!!!! 



Je vous ai donc comme les autre années, réservé quelques vues de ma crèche avec ses améliorations et ses nouveautés.



Cette année j'ai amélioré le site de la cascade et du pont romain.
Et le marché n'a plus lieu à côté de la grotte, mais au centre du village. .

La cascade n'est pas encore sèche. Je l'ai faite en résine transparente et longue à sécher.  Mais ici c'est un film transparent et un bout de papier alu qui font office de ruisseau. 


Les rocher, je vous donne le tuyau sont en tissu solidifié et peints.


J'ai trouvé ce procédé dans une boutique de bricolage.
Le produit est une colle de marque  powertex  qui devient invisible au séchage.



 Elle peut se peindre. Et on peut y coller tout décors utile.


Prochainement je compte remplacer le lit du ruisseau par de la résine transparente ce qui donnera un effet très réaliste. Du moins je l'espère. 
La chutte d'eau proprement dite est au séchage dans un moule.
Une lavandière est venue s'installer au village.



Le bourg est prêt pour les fêtes.



Autre nouveauté, la poissonnerie a commandé un nouvel étal en bois et la marée est enfin arrivée dans ses caisses de bois (je fais tout moi même).

La façade a été munie d'un store en tissu et d'une enseigne en plomb (collerette de bouteille de vin). Dommage on n'en trouve plus. J'avais eu la bonne idée d'en garder.  


La tricoteuse, avec ses émoluments des années passées a pu s'acheter une boutique itinérante de  tissus d'ameublement. Pas bête la mamie!

Ne le dites pas à ma femme mais ses chemisiers y sont passés pour approvisionner la dame.


J'espère qu'elle va en vendre.



L'Antonin, à force de vendre ses produits "naturels" a pu se payer une marquise. 
Mais non!!!! Pas une "ci-devante". Un abri cotre le canhar.   
Comment vous êtes!!!!!! 


Le potier aussi s'est payé une guitoune mais en toile cracra. 
Les temps sont durs. 


Bon!!!! malgré tout, tout est prêt pour Noël.
Même les citrons.


26 novembre 2008

Maquette de la Jasserie du Pila (loire).

Un jour, c'est promis je vous parlerai de la Jasserie du Pilat, "la Jasse" comme on dit dans ce département de la Loire où on aime bien donner un nom à un mot. Dans cette langue si particulière que les gens eux même "le parler.

La jasserie, c'est une Auberge séculaire perdue sur la crête d'une montagne qui surplombe la vallée du Rhône, Lyon, Vienne, les alpes, les alpes du sud jusqu'au mont ventoux et même plus loin et les monts d'Auvergne. C'est le belvédère de la région Rhône-Alpes.


Perdue dans la verdure en été, elle ne se voit guère de loin et l'hiver, les brumes quasi permanentes la cachent dans un coton qui génère par temps de gel intense une neige particulièrement compacte malgré l'absence de flocon.

Je ne vous mens pas. Une hiver rigoureux enveloppe arbres, maisons et mouvements de terrain dans une gangue de sucre glace du plus bel effet.


La Jasserie du Pilat, je l'ai connue lors de ma dernière mutation professionnelle ( lire mon billet : http://africantal.blogspot.com/2006/09/la-boite-pandores.html). J'ai trouvé ce lieu si particulier et les propriétaires, les MASSON, si gentils que je leur ai demandé la permission de faire la maquette de leur ferme-auberge.

Dès leur assentiment obtenu, je me mettais en quête de représentations et photos d'autrefois car le résultat de plusieurs siècles de transformations l'on rendue une peu impersonnelle. Puis je me mettais à l'ouvrage. Un plan de travail de 1,50 sur 0,95. et une hauteur de 25cm approximativement.

Je dois dire que cette ferme est composée de trois parties distinctes :

- l'auberge et ses cuisines surmontée d'une tour (renfermant une cloche qui sonnait autrefois les jours de brouillard pour rassurer les voyageurs égarés. ci-dessus)
- le réfectoire "hors-sac" pour les randonneurs et les logements du personnel.(ci-dessous)
- une étable-grange à deux niveaux reliant les deux corps de bâtiment (à droite de la photo ci-dessous).

Ici, le logement du personnel et les anciennes loges à cochons.


La salle de restauration "hors-sacs" qui lui est attenante n'est pas sur le même niveau.

J'ai donc du tricher un peu.


Le "ravi" n'a pas critiqué mon travail. Il est ci-dessous entre l'ancienne entrée de la grange maintenant occupée par la salle de restaurant. Je devrai tricher et masquer la déclivité par un rembourrage de mousse.


Côté route, face EST, l'ensemble étant construit en demi terrier, je surélève la partie par une poutrelle et quelques planches de niveaux divers. Le "ravi" vous situe l'ancienne entrée de la cour de ferme.
La façade Ouest, celle qui domine la vallée comporte les ouvertures des salles "hors-sacs" et logement et un accès des bêtes vers la prairie.

La cour centrale, non fermée donne sur le plein sud . A droite le bâtiment cuisines, puis les salles de restaurants,. A droite l'aile "hors sacs".

Au centre, je devrai combler et niveler par de la mousse en bombe, la recouvrir de cartonnette semi souple et de gazon pour maquettes.


La couverture du clocher et la croix "en fer-forgé" sont en plomb récupéré. Il s'agit de collerettes de bouteilles de vin en plomb découpés à la taille voulue. On ne peu plus en trouver à présent, santé oblige.

Vue "aérienne" de l'ensemble. Le ravi est toujours sur la photo.

Les tuiles sont en cartonnettes, découpées à la taille voulue, mises en forme et peintes de différentes couleurs puis collées une à une à la colle blanche. Les pierres apparentes le sont aussi, posées une par une. Aucune n'a la même taille, ni la même couleur.

Le soleil gâche un peu l'éclairage. Désolé!

Voilà!!! vous avez fait le tour du propriétaire. C'est ce dernier qui en est le détenteur à présent. Je ne lui ai rien demandé pour le travail. Ca m'avait fait plaisir. Mais il m'a invité pour déguster en famille une plantureuse soupe aux choux de ses spécialités.


Et à présent, ma maquette trône à l'entrée de la salle de restaurant, abritée par une "cloche" de plexiglas qui la préserve de la poussière et des mains curieuses et baladeuses des randonneurs affamés.

Si donc, vos pas vous conduisent à la Jasserie pour déguster une râpée, vous y verrez un peu de moi.

Ne me demandez pas combien de temps il m'a fallu. J'ai pas mis le sablier. Peut être trois saisons puisque j'ai pris les photos en hivers et que j'ai livré le bébé pour la Noël.

23 avril 2007

les talents Alixois.

Je vous ai déjà parlé d'ALIX, (69) le mois dernier.
Le 21 avril 2007, s'est tenu une exposition des talents que recèle ce calme village Beaujolais, connu dans le Rhône pour son Hôpital gériatrique (preuve que l'on vit vieux dans ce département) et dans la France entière pour son restaurant "le vieux moulin" et ses cuisses de grenouilles .




Le président, l'excellent Jean-Loup ALEXANDRE, donnait quelques cours de lancer à la mouches entre des "explications de gravures" de son cru, des aquarelles des principaux village du secteur des "Pierres Dorées", du beaujolais et d'autres sites typiques visités par lui et sa charmante épouse Elisabeth (absente le jour de l'expo).



Le patriarche de la réunion Jacques GOUTEBELLE présentait un village animé en format HO.
Un nouveau venu dans la biennale, le prometteur Olivier INZE, exposait aussi des pastels : portraits, animaux.....

Votre serviteur, surpris par l'objectif.



Jean-Claude ROIBET



et Jean PRIMOT .

exposaient des sculptures sur bois magnifiques:

Plateaux, stylos, jeux de société, meubles de poupées peints à la mains......


Le clou de la réunion était l'artiste au tallent exceptionnel, la modeste et rare, ( absente la dernière fois pour présenter ses dessins) Danielle BECOURT-EHNIN.



Cette jeune mère de famille qui prend encore des cours de dessins, on se demande pourquoi, nous étonne comme en 2005 pas des œuvres à la craie pastel d'un réalisme saisissant.



Elle nous propose des nus (partiels) et des portraits de femmes et d'enfants au grain de peau plus vrais que nature.



Catherine GUION-BESNIER dont la technique n'est plus à prouver était présente avec des réalisations très éclectiques: Encadrements, natures mortes et nus à l'huile.



Gisèle GONON en habituée du salon et peintre prolixe présentait ses nombreux trésors amassés durant sa longue expérience. je crois même qu'elle est une des seules à avoir vendu une de ses œuvres.






Robert LIENGME, nous présentait quelques-unes de ses réalisations et exécutait devant le public des préparations d'aquarelles.

Les participants ne se voyant pas ici voudrons bien excuser les absences de photos. Seul un problème d'ordre technique en est la cause (format des photos proposées). Je m'attache à le résoudre.

29 novembre 2006

Comment se souvenir du nom des plantes.

Bonjour.

Il y a quelques semaines, Tatiana, évoquait les difficultés qu'elle avait pour se souvenir du nom des plantes de son magnifique jardin. Je m'étais promis de lui donner la solution.

C'est vrais que c'est dur de les retenir. Agaçant de ne pas pouvoir renseigner un ami à qui l'on fait visiter son espace de repos. Frustrant de ne pas pouvoir se rappeler la variété de Foulcan planté il n'y a que quelques mois.

Avouez que ça n'est pas facile de trouver un support , solide, discret, pratique, écologique, et aussi, peu onéreux .
Depuis longtemps je regardais dans les grandes surfaces et il faut bien avouer que :
- Celui en papier fixé d'origine, ne résiste pas longtemps aux intempéries.
- Celui en bois ne facilite pas le moyen d'écrire sur son support.
- Les "raquettes de ping pong" en plastique jaunes que l'on trouve actuellement sont peu discrètes.
- Celui en brique ou autres matières naturelles éclatent vite avec les variations de températures, soleil, gel, coups de tondeuses ou d'outils divers.
- Et précisons le, les écritures passent vite, soit en raison du support lui même, soit de l'écriture qui se délave, passe au soleil, ne tient pas sur les plastiques..............
Alors, je me suis penché sur le problème. J'avais remarqué que nous jetions aux "ordures écolos" les coupelles l'aluminium qui contiennent les petites bougies dites "chauffes plats" mais que certains, dont notre ménage, utilisent comme brûleur d'huiles et de parfums désodorisants "après cuisine". Ce geste civil ne garantie d'ailleurs pas que ces coupelles seront effectivement recyclées vu leurs nombres et leur poids insignifiants.
La façon de procéder n'est pas compliquée et ne demande d'outils qu'une paire de ciseaux de cuisine, mais d'autre ciseaux feraient bien l'affaire. La coupelle est en effet très mince.
Vous pratiquez une incision perpendiculaire au fond et ensuite procéder au découpage de celui-ci, comme sur la photos suivante.

Vous arrondissez ensuite, les extrémités du bandeaux obtenu pour ne pas vous blesser à la pose et pour que le métal n'abîme pas les tissus végétaux lorsqu'il y a du vent.

Ensuite, vous percez un trou à environ 1 cm d'une des extrémité à l'aide d'une petite pointe. Vous y fixerez ensuite un fil de fer de petit diamètre, ni trop souple, ni trop rigide. Si possible inoxydable, mais pas obligatoirement.


Munissez vous alors d'un stylo à bille, de préférence "à sec". Ce serait dommage d'en prendre un en bon état, vous risqueriez de le rendre inutilisable. Il va vous permettre d'inscrire le nom de vos pensionnaires.

Pour ce faire, je vous conseille un carton épais du genre de ceux que l'on trouve comme support de papier à lettre ou de cartes à peindre. Hé oui! il y en a qui font leurs cartes de voeux eux-même. Ça me fait penser qu'il va falloir que je m'y mette.



Après avoir défait le galbe de l'alu (chouette morceau de phrase), vous plaquez cette bande sur le carton, et en appuyant fortement, mais pas trop, sur le métal, vous inscrivez les noms et variétés concernées.


Une fois votre oeuvre terminée, vous vous rendez au jardin, et rendez à césar le nom qui lui va bien. Ici, il s'agit d'un Cornouiller : Cornus Stoloniféra "Winter flame".

Placez l'étiquette "à bonne hauteur". Nous vieillissons. Et se pencher à nos âges, c'est pas bon pour le dos. Héhéhé! C'est plus ce que c'était ma pauv' dame! Et puis ça évitera que votre chien ne la décroche. Comme le mien. J'en retrouve plein dans les massifs, marchées comme du papier alu. Faut dire que les étiquettes, elles font, dans les vents d'hiver, un tintement léger qui émoustille la curiosité de mademoiselle URANIE. Maiaiaiais! j'ai fait mes réserves.

Pour la fixation du fil, ne serrez pas. Faites, un collier de 3cm de diamètre environ. pour ne pas étrangler les branches. Et pouvoir déplacer l'étiquette, éventuellement.

Ces étiquettes, je vous en fait cadeau. Je ne les ai pas faites brevetées.

Je vous souhaite un bon bricolage. Ne vous coupez pas avec les ciseaux, surtout.