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17 novembre 2011

Méounes-les-Montrieux - Village Bas-Varois





Arrivée à Méoune. Installation chez mes cousins qui habitent  pardonnez moi la comparaison, entre ces deux "fesses" boisées qui surplombent le village Bas-Varois.
Pardon. J'avais le soleil en face.


                              Le lendemain nous visitons ce charmant village méconnu.
                         La photo est prise de la chapelle en face, dans le vallon du Gapeau.



                        Il faut avoir de bonnes jambes et un coeur solide pour visiter ce village. 


Je dirais même que ça monte un max le Bas-Var. C'est pas le plat pays.


 Nous montons jusqu'à la la chapelle désaffectée.


Puis jusqu'à la statue de la Vierge qui surplombe le village. Nous y avons une vue imprenable sur la vallée du Gapeau




Nous parcourons ses ruelles délaissées des touristes. 
Voici donc Méounes-Les-Montrieux.


                                  Ses vieilles portes qui montent la garde depuis des siècles;


Je pense fortement que le nom du village vient du nombre impressionnant de ruisseaux qui dévalent les roches de calcaire.
Ses fontaines, 
    petites, mais si romantiques ;


                                    les moyennes, alternatives gratuites au bistro du coin;


Grandes;


Immenses et républicaines face à la mairie;


les siamoises, pas de jaloux;

Les rase bitume;


Ses lavoirs;
Le petit, à droite du ruisseau;


Le grand, emprisonné, pour son bien (tags obligent);


Ses ruissellements;


Ses débordements captés sous la mousse et les fougères;


son abreuvoir pour les bêtes du temps jadis;


Ses placettes, et ses motos;


ses terrasses, ambrions de maisons détruites;


Le surlendemain,  seul jour de pluie (juré) nous sommes montés voir la chartreuse.


Il s'agit de la Chartreuse de Montrieux le jeune.



Ces messieurs vivent reclus.


Ne comptez pas d'autres clichés tel que le cloitre.



Comme des Bénédictins.
Impossible de voir l'intérieur



Eux aussi ont leur fontaine.


Pour les passionnés d'Histoire, je vous ai fait un zoom.


Ils ont même une table de pique-nique.

En montant un peu plus on peut deviner le monastère. 
Ils doivent avoir quelque chose à cacher ces gens là!


Demain, virée sur la côte et visite du village du Castellet sans les motos. 


Et son point de vue imprenable sur la Sainte Baume.

15 septembre 2009

le pays des pierres dorées - Les cités d'or. Région de l'Arbresle. Le trésor de nos ancêtres.


Nous sommes sur un promontoire surplombant la vallée d'Azergues. Et plus spécialement le magnifique village de Chessy les mines, connu pour son ancienne mine pyrite cuivreuse la Chessilyte et de terres ocres utilisées en peinture.

Je vous l'avais dit que nous irions visiter une mine d'or à ciel ouvert dans le Beaujolais.
D'ailleurs vous pouvez admirer un des derniers lingots à l'entrée du site qui domine la vallée d'Azergues.
Elle est située sur la commune de Saint Germain-sur-l'Arbresle.

La carrière d'Oncin, plus connue sous le nom de "carrières Glay" est la seule du Rhône à ciel ouvert encore visitable. En effet, de nombreuses comme à Bagnols, Ville-sur-Jarnioux, Charnay et bien d'autres ne sont plus que de tas de pierres dangereux.
Elle a fourni toute la région en pierre calcaire ocre-jaune du XVème au XXème siècle et beaucoup de monuments, que vous avez vus lors des visites du Beaujolais en ma compagnie ont été bâtis avec ce matériaux de construction.

Je vous invite à cliquer sur le panneaux de visite pour les agrandir. Vous pourrez localiser les édifices les plus importants de la région.

La visite de ce site bien commenté peut se faire avec un guide. Cliquez sur le panneau.

Il reste les vestiges de deux galeries au niveau du sol. Le site se dégrade peu à peu. On peut voir à droite une coulée de terre et de pierres. Remarquez la couleur du terrain. Cette teinte rouge servait il y a peu dans les teintes de peinture.

Cette veine était la plus récente. Et de très bonne qualité.

Celle-ci c'est écroulée depuis longtemps.

Les matériaux de moindre importance étaient stockés au sommet de la carrière. Au cas où ils pourraient être utilisés, mais surtout pour faire de la place et tenir le terrain et les remblais comme ceci.

Ou soutenir des rochers comme celà.

Les blocs bruts étaient remontés à l'aide d'une grue comme celle-ci.

Le parcours, équipé de panneaux pédagogiques, permet la découverte de la géologie locale, le travail des carriers et des tailleurs de pierres ainsi que les divers termes employés dans le métier.


Vous pourez placer dans vos conversations les mots : Crosses, couverte, lancis, coudière, skèle, larmier, enchant,

La profession touchait chaque famille de la vallée et souvent c'était des agriculteurs qui passaient d'un travail à l'autre selon les travaux à la ferme.
Souvent les enfants prenaient la suite du père ou travaillaient avec lui la pierre. Lorsque l'un d'entre-eux étant malade ne pouvait accomplir sa tâche, il devait (lui ou son père) désigner un remplaçant pour son poste.

Si quelqu'un peut me donner la signification et l'origine de "skèle", la sorte de grosse larme surplombant les étoiles à cinq branche, je suis preneur.

Ah! J'allais oublier!! Les carrière de Glay sont répertoriées en tant qu'abri pour les chauves souris. Aussi de petits réceptacles discoïdes ont été disposés ça et là à leur convenance.
Le reste de la mine, dont un circuit en bordure de la mine, est aménagé en circuit dans une lande dont la végétation calcicoles spontanée s'est développée au grand plaisir du marcheur que je suis. Ainsi, j'ai pu, puisque la saison s'y prêtait, déguster de savoureuses merises peu connues semble-t-il des visiteurs précédents.
Miammmmmmmm. C'est booooonnn!! Mais ça tache!!!!