
Tout le monde connaît la terrible histoire du petit Poucet.
D'aucuns prétendent qu'elle s'est déroulée pas très loin du village cantalien de Murat, et que si les enfants furent égarés en forêt par leurs parents, c'est uniquement parce que ceux-ci étaient de redoutables avares et se refusaient de les nourrir plus et non point en raison de leur pauvreté.

Ce qui est certain en revanche c'est que cette triste histoire touche une famille de bucherons et charbonniers qui hantaient naguère les immenses forêts de la gaule moyenâgeuse. Vous savez, "au passadou" dans la sinistre forêt des belles-aigues à LAVEISSIERE. C'était à l'époque du dauphin d'Auvergne Robert au début du XIV siècle. Ils étaient, c'est vrai souvent malheureux. Pardi!!! Ils vivaient éloignés des bourgades, n'avaient de contacts qu'avec très peu de gens. Amère existence!!!!
Un couple de pauvres bûcherons vivait donc pauvrement dans une pauvre cabane que l'homme avait pauvrement construit de ses pauvres mains calleuses. Elle n'était meublée qu'une vieille huche à demi rongée par les insectes et les rats , une couche de bois avec deux couvertures miteuses, une table bancale qui devait être appuyée contre le mur pour qu'elle ne chût point à terre. Amère existence que celle-ci!!!!

N'allez pas imaginer que la pauvreté du couple provenait de leur vieillesse ou d'infirmités. Jacques, notre bonhomme était un beau gaillard né sur les rives de l'Allagnon. Il était capable d'abattre un fayard de quelques coup de cognée. Etiennette sa gerse était gironde à croquer. Une vraie fleur de beauté. Làs!!!! La bonté et la bonté n'ont jamais empli la huche.
La huche n'étais jamais pleine. On se contentait d'une mauvaise tourte de mauvais pain noir qui ne tarissait pas leur faim. Ah!!! Point n'était besoin de penser avaler goulûment une soupe aux choux et au lard. C'était affaire de nobliaus. Alors ne parlons pas de savoureuses truffades. la pomme de terre ne viendra que bien plus tard, beaucoup plus tard. A la rigueur quelques cèpes ramassés ou gibier ayant crevé là!!!! mais il ne fallait pas se faire voir des gens du dauphin. Surtout pas!!!

Parfois Etiennette entendait au loin les cris et appels des veneurs du dauphin d'Auvergne, sonneries de cors, jappements des chiens. Onc les équipages ne passaient séant. Amère existence que la leur!!!
Or!!! un jour qu'elle rentrait, lasse du ramassage dans les bois de quelques maigre fagots pour faire cuire la soupe, elle ne put réprimer une plainte.
"""""A quoi sert de d'être jeune et jolie si nous devons nous éreinter ainsi sur terre! le seigneur a dit que nous devions gagner notre pain à la sueur de nos fronts . Encore faut il qu'il y ait assez de pain!!! Toutes ces misères à cause de cette friponne d'Eve!!! Et ce tindou (niais) d'Adam!!! Pourquoi n'a t-il pas flanqué un "timplaou" (raclée ) à son épouse au lieu d'accepter la maudite pomme!!! """""

Elle se mit à pleurer de désespoir la tête entre les mains devant le cantou quant elle entendit des coups à l'huis.
- qui est là?
- Moi!!!
- Qui moi?
- Moi!! Le Dauphin d'Auvergne votre suzerain. J'ai perdu la chasse.
- Sire je n'ai qu'une pauvre escabelle à demi boiteuse à vous offrir et même pas assez de pain à mettre en soupe. Nous sommes si malheureux que si le ciel nous envoie un enfant, nous n'avons rien à lui offrir à manger. Il n'aura qu'à mourir de faim le pauvret!!!
- Oui j'ai entendu vos plainte que vous adressiez à notre mère Eve. je ne veux pas que vous restiez dans le malheur. je vous emmène dans mon château. Vous serez heureux comme Adam et Eve avant d'avoir croqué la pomme. cependant j'exige une chose de vous. Que vous obéissiez à tous mes commandements.
- Oh!!! monseigneur nous ne demandons pas mieux et vous promettons de faire tout ce que vous nous direz.
- C'est bon! On verra dit le dauphin.





























Avec force de persuasion et fréquentation de nombreuses écoles il apprit que des rabbin fort âgés résidant dans le quartier du port se rassemblaient pour mettre leurs connaissance en commun. gerber se rendit près d'eux. 


- Nous t'avons confié le don le plus précieux que puisse faire un homme à un autre homme. ne divulgue cependant à quiconque les secrets qui sont désormais ton bien.






Mais c'est vrais, la Jordanne prend toujours, certaines nuits de pleines lune des couleurs de miel, et les aurillacois (les goudots) qui étaient de grands naïfs venaient alors pêcher sur ses rives. les gens de la campagne les appelaient "les goundots pesca luno".