Pour visiter Ajaccio il est indispensable de garer sa voiture sous la grande place, place du général De Gaulle, surmontée de la statue de l'Empereur et ses frères "Romanisés". Grandiose.
Les rues de la ville trop petites et encombrées ne sont pas souhaitable.
Nota:
Ce parking est utilisé par les aborigène, à leur convenance. Ne vous offusquez pas de voir des voitures stationnées même dans sur les rampes d'accès. Le corse fait ce qu'il veut dans sont pays.
J'aime cette composition d'un grand classicisme et d'une "grande sobriété".

L'esplanade permet de contempler le front de mer.

Le golfe d'Ajaccio vers Porticcio.
Ne restons pas en plein soleil. Entrons dans les ruelles

Mais contournons la vieille ville par la citadelle et constatez que les plages ne sont pas encombrées comme sur le continent.
C'est un grand avantage pour les vacances au bord de la mer.
de la citadelle on perçoit la tailles des monstres des mers qui stationnent.

On ne peut pas parler de fraicheur des vieilles ruelles. Le soleil est au zénith.

La maison de madame Mère, fermée ce jour là!
Les touristes Américains ne semblaient pas comprendre.

Et on les comprend.
Devant la porte de la maison "impériale" le buste du roi de Rome joue à cache-cache dans les feuillages des daturas.
Le gars Napoléon est partout dans cette ville. Dire qu'il n'y a passé que quelques années de sa vie et qu'il n'était pas très apprécié par les corses est un doux euphémisme. L'avenue Antoine Séraphini offre le double avantage, de pouvoir se rafraichir dans un bar et de faire des emplettes: Souvenirs essentiellement.
Par rapport aux années où j'étais venu au dé but des année 80, le port a subi un "gros dégraissage".

Il ne reste plus que quelques pointus aux amarres.
Ils sont toujours aussi couleur locale.

Un sujet à tableau, peut être?
Les eaux du port de pêche sont, il faut le reconnaître, d'une grande propreté.
On peut même voir le menu fretin.

Pour le moment, pas trop de monde.

Ca n'est que le début de la rue.

On aimerait bien se trouver derrière ces jalousies.

Tien! une traboule!

La rue est encombrée par une nuée d' italiens machos-vavavoom et bimbos-blinbling à la suite d'un laché de touristes par un bateau de croisière.

Encore une traboule.

A la faveur d'une légère courbe de la rue, nous accédons enfin à un peu d'ombre.

Le musée, palais du cardinal Fèsch, toton de Napoléon est également fermé. Pour la petite histoire, dans mon petit village beaujolais, nous avons une rue à son nom. En effet ce religieux de haut rang a été Primat des gaules. Et il "Chapeautait" une institution religieuse dans le village pour jeunes fille de bonnes famille .

Plutôt que de longer la mer pour vous rendre aux îles sanguinaires, je recommande d'emprunter une route de corniche qui débute à la hauteur du palais de justice et rejoint la côte par le boulevard "madame Mère". C'est moins encombré. On perd moins de temps dans les bouchons et on arrive un peu avant les typiques cimetières locaux.