25 février 2007

10 - Portes et jardins du Maroc

LES PORTES :
Je ne vous montrerai pas ici des portes monumentales que nous avons eu l'occasion de voir dans les diverses villes visitées ou les portes de palais royaux.

Les deux portes que sont représentées ci-après sont des portes de la casbah de Fez. Elles permettes l'accès à des habitations de particuliers.


Vous noterez les décorations faites à l'aide de coupelles ou assiettes de cuivre qui représentent des soit des signes religieux en bas, soit des scènes de la mythologie égyptienne dont j'ignore ma signification. Elle semble avoir un grand intérêt pour cette famille qui a même découpé le char de Pharaon pour le mettre en évidence. deux paires de ciseaux placées à chaque angle supérieurs semblent indiquer la profession de l'hôte.
La suivante présente aussi des particularités. Vraisemblablement les clous protègent les intrusions forcées mais on perçoit à l'angle supérieur droit une ferrure en forme d'ancre de marine. En fait une ferrure en forme de main de fatma qui protège ainsi le foyer.
Je vous conseille de cliquer sur l'image pour l'agrandir. Vous remarquerez que cette huis se compose de deux parties dissemblables. La porte se compose d'une partie principale destinée à l'entrée de personnages de marques et de l'entrée du bourricot. La plus petite sert aux allées et venues de chaque jour et aux invités de moindres marques.






Ici nous sommes à MARRAKECH, dans la casbah. la Mobylette rangée devant la riad d'un notable ne dénote pas plus que les sempiternels vélos de l'île de Ré. Elle est de plus bien souvent "LE" véhicule familial. je n'ai pas pu prendre en photo de telle scène mais qui n'a pas été étonné par un de ces engins sur lequel sont "entassés" le père au guidon, la mère sur le porte bagage, le petit dernier entre les deux, l'avant dernier sur le réservoir d'essence et un autre sur le reste du siège arrière.

LE JARDIN MAJORELLE.

le peintre Jacques MAJORELLE né en 1886 à NANCY vint s'installer à MARRAKECH en 1919

où il acquit le terrain dans le célèbre quartier de la Guélise (pourquoi Guélise? Les indigènes comme on disait alors, ne savaient pas prononcer le mot église bâtie dans le quartier. Il en fit un
jardin qu'il ouvrit au public. Victime d'un accident de la route, il rentra mourir en France en 1962.




Le calme et la sérénité des jardin andalous.



Il abrite une collection impressionnante de Cactées, palmiers, bambous, nénuphars, papyrus..... et autres plantes exotiques collectionnés par MAJORELLE au cours de ses divers voyages dans le monde.

Le musée d'art Islamique est implantés dans ses murs.


Une visite de ce jardin est forte appréciée lorsque la ville croule sous le soleil et la chaleur. On peut alors profiter de l'ambiance calme qui y regne: balancement nonchalant de palmiers bruissant sous le brise, roucoulades des tourterelles dans les ramures, pépiements des moineaux de disputant leur pitance et poursuite des martinets turbulents au dessu des frondaisons, tandis que glougloute le trop plein de quelques bassins .

J'imagine bien l'Eden sous cette forme.


Les jardins acquis par Pierre BERGER et yves ST LAURENT appartiennent actuellement à une société qui assure son entretien


Voilà, le voyage est terminé.

Il ne nous reste plus qu'à nous confier à la gentillesse Royale des hôtesse de l'air de sa Royale majesté, Roi du Maroc et commandeur des croyants.




Nous quittons le sol de ce pays enchanteur avec un pincement au coeur lors de la séparation de notre guide Mohammed qui va retourner un temps dans sa palmeraie de Zagora.
Que Dieu le protège.

9 - Environs de MARRAKECH

Aujourd'hui petite sortie autour de MARRAKECH. Promis, je ne vous ferai pas de longs discours. Je vous laisse admirer le paysage.

Le village de Tahanaoute.



Et ses environs. La route conduisant à ASNI.

La même route surplombant les gorges de Moulay brahim.



L'oued Reraïra à Moulay brahim.



Le plateau du KIK surplombant ASNI.



Ce plateau est une région céréalière.



Lorsqu'un véhicule stoppe pour la pause photo, c'est une nuée de gamins qui s'agglutine autour des touristes pour quémander un crayon, un stylo ou même un dinar. La tentation est grande de céder, mais selon les guides, ça n'est pas un service à leur rendre.


Des champs de culture. La région de MARRAKECH est victime de grande sécheresse depuis plusieurs années.

Un Ksour.


La "route" se termine à Imlil. Nous devons terminer à pieds (pour le plaisir) la descente sur TIFRIOUINE et le barrage de Lalla TAKERKOUST parmi les brumes.

Le barrage de Lalla TAKERKOUST. Contrairement à certaines idées reçues, le lac n'est pas à sec à cause des piscines d'hôtels de MARRAKECH mais par ce qu'il a été construit sur un site qui ne permet pas un rétention maximale de l'eau de l'oued N'FIS (merci Alfred pour la précision). ce qui n'arrange pas le déficit hygrométrique


Une promenade à dos de dromadaire pour l'émotion. Cette sale bête à la fâcheuse habitude de se lever avant que vous ne soyez confortablement installé sur son dos.


Dommage que le soleil n'ai pas été de la partie. car c'est vraiment suberbe, ces paysages désolés (comme nous).
Prochaine et dernière étape, quelques curiosités marocaines : Quelques portes remarquables et le Jardin de Majorelle.