25 février 2007

8 - MARRAKECH la pieuse

La pluspart des textes ont été recueillis sur wikipédia. par contre, les photos sont de moi. En cliquant sur les textes colorés et soulignés, vous pouvez obtenir des renseignements complémentaires à mon billet. Je vous souhaite une bonne visite.

Les tombeaux Saadiens de Marrakech.

Ils datent datent de l'époque du sultan Ahmed el-Mansour Saadi (1578-1603), ces tombeaux furent découverts vers 1917, et restaurés les Beaux-arts. Ces tombeaux ne cessent, depuis, d'impressionner le visiteur par la beauté de leur décoration.


Le mausolée le plus prestigieux est la salle des douze colonnes. Cette salle abrite la tombe du sultan fils Ahmed El Mansour.

Sa coupole en bois de cèdre ouvragé, et les stucs (plâtre et blancs d'oeufs) sont finement travaillés, les sépultures y sont en marbre de Carrare.

A l'extérieur, se trouvent les tombes des soldats et serviteurs et un jardin de la nécropole.

Le mausolée abrite les corps d'une soixantaine de Saadiens, dont Al-Mansour, ses successeurs et sa famille. L'édifice est composé de trois salles.


Ce mausolée constitue un très bel exemple de l'art décoratif hispano-mauresque.

La medersa Ben Youssef
C'est un joyau de l'architecture arabo-andalouse. Elle est l'œuvre du sultan sâadien Abdellah Al Ghalib qui en acheva la construction en 1564-65. Le nom Ben Youssef vient du sultan Ali Ben Youssef.


Ci dessous, un mihrab.




La structure actuelle de cette école coranique fut édifiée vers 1570 par les saadiens et restaurée en 1950.


La cour centrale pendant une réfection.


L'islam interdisant toute représentation de la création, les artistes ont inventé diverses sculptures et frises pour décorer les édifices.




Le marbre et le stuc tiennent une grande importance dans le décor.

Les parties supérieures sont en cèdre de l'atlas.

Les logements des élèves

La décoration, bien que spartiate est d'une grande beauté.

Un puits de lumière est aménagé pour éclairer le centre du bâtiment.

Une coursive deservant les logements des étudiants.

La medersa fut durant plus de quatre siècles un foyer d'accueil pour les étudiants en soif de connaissances dans diverses sciences, notamment en théologie.

Une chambre d'étudiant en théologie.

07 février 2007

7 - MARRAKECH by night

La nuit est tombée sur Marrakech. Peu à peu la ville s'illumine à mesure que l'astre nous quitte vers l'ouest. Bien sur ça n'est pas la place de l'étoile ou la Concorde. Les Marrakchis sortent.
Jamàa el Fna grouille.
Votre guide nous conduit dans les ruelles du Souk. Au fur et à mesure que nous progressons, elles deviennent plus étroites, mais conservent une bonne luminosité qui nous rassure. Notre guide nous conduit devant une porte d'aspect banal où nous pénétrons. Nous sommes dans un couloir étroit que nous suivons. Et là, la surprise. Un restaurant.

Une cours de bonne proportion : une riad comme savent les faires les marocains. Décorées de rocailles de stuc, de fontaines où baignent des pétales de roses de toutes couleurs.


Lorsque nous nous installons à table, des danseuses locales exécutent des danses du ventre lascives.

Elles exécutent même de périlleuses démonstration d'adresse.

Je ne vous conterai pas le menu. Je ne l'ai pas noté, mais je vous confirme. La cuisine berbère, sucré-salé: un régal.

Ci-dessous, une fontaine rocaille en stuc.


Sans commentaire.


Un autre soir, c'est à la casbah de Tassarout que nous passons la soirée restaurant, à quelques kilomètre du centre de MARRAKECH. Il s'agit d'une casbah reconstituée dans la tradition.


Des cavaliers nous accueillent et se "prêtent" à des poses photos contre quelques dirhams.



L'accueil est sympathique.



Les salles sont à échelle humaine.


Pas de danse du ventre ici. L'animation est plus "virile".




La musique nasillarde accompagnant les plats est ponctuée de jeux "guerriers".



Cependant, elle ne manque pas d'humour.


A la fin, une fantasia impressionnante, nous est offerte. Des cavaliers se ruent sur nous en ligne de front, hurlant et faisant pétarder leurs boukhalas nacrées et fumantes. Je ne suis pas en mesure de vous montrer de photo de cette représentation. La fumée des mousquets et la poussière soulevée par les montures nerveuses empêchent toute prise de vue exploitable.
Si ce restaurant existe encore, je vous le conseille vivement.


Je serai moins enthousiaste pour une sortie restaurant prévue. On nous avait dit monts et merveilles du restaurant "CHEZ ALI" . Déception!!!



Si l'accueil par des groupe folkloriques de diverses régions Marocaines est des plus traditionnels, je n'ai pas été loin s'en faut à déplorer un carde Disneyien du plus mauvais goût : Décors carton pâtes représentant des palais du plus pur style Bollywoodien, mauvaise acoustique, manque total d'éclairage lors de la "fantasia".



Notre groupe de voyageurs a été unanime pour conseiller au voyagiste d'éviter cet établissement lors de ses prochains voyages. Je vous donne à vous un bon conseil, évitez "CHEZ ALI". Même si la cuisine berbère qui y est servie est des plus acceptable.





Bonne fin de nuit à tous et toutes. Demain nous visitons MARRAKECH la pieuse.